Édouard Lartet,
Sur la dentition des proboscidiens fossiles…
(1859)
“ Chez les Éléphants, au contraire, la couronne des mâchelières, déjà en exercice, reste en partie engagée dans sa cavité alvéolaire et même dans l'arrière de la mâchoire. Ces dents continuent à croître après que leur sommet est déjà usé par la mastication. Il arrive même, quand l'animal entre dans la phase terminale de la dentition, que sa dernière molaire a les lames antérieures entamées par la détrition, avant que les postérieures soient réunies par leur base commune. ”
