Résumé

Portrait de Édouard Lartet Édouard Lartet Sur la dentition des proboscidiens fossiles… (1859)

Chez les Éléphants, au contraire, la couronne des mâchelières, déjà en exercice, reste en partie engagée dans sa cavité alvéolaire et même dans l'arrière de la mâchoire. Ces dents continuent à croître après que leur sommet est déjà usé par la mastication. Il arrive même, quand l'animal entre dans la phase terminale de la dentition, que sa dernière molaire a les lames antérieures entamées par la détrition, avant que les postérieures soient réunies par leur base commune.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Lartet Édouard Lartet Sur la dentition des proboscidiens fossiles… (1859)

Les défenses des Mastodontes et des Eléphants sont implantées dans les intermaxillaires supérieurs; celles des Dinotherium naissent de la symphyse de la mâchoire inférieure dont l'extrémité recourbée en bas imprime la même direction aux défenses. Ces sortes de dents n'ont point de racines distinctes; la partie de leur couronne qui reste engagée dans les alvéoles offre constamment une cavité destinée à loger leur bulbe producteur qui est persistant ; car ces défenses s'usant par leur extrémité fonctionnelle continuaient à croître pendant une grande partie de la vie de l'animal.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Lartet Édouard Lartet Sur la dentition des proboscidiens fossiles… (1859)

Les mâchelières des Eléphants sont composées de trois substances : le noyau osseux ou dentine qui constitue la partie interne des lames; l'émail qui recouvre immédiatement la dentine, et une troisième substance, le cément, qui remplit les intervalles compris entre les lames.
Dans les Dinotherium et dans les Mastodontes, en général, la couronne des mâchelières ne laisse apercevoir que deux substances, la dentine et l'émail toujours épais qui la recouvre.
Source : Gallica

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