Étienne Geoffroy Saint-Hilaire

Résumé

Étienne Geoffroy Saint-Hilaire Système dentaire des mammifères et des oiseaux… (1824)

Les maxillaires* et le bec qui les recouvre
sont autant d'éléments de l'appareil du goût, comme d'autres parties crâniennes le sont pour d'autres organes des sens. Or, il n'y a jamais de disponible qu'une somme quelconque et proportionnelle de nourriture pour fournir au développement de chaque système organique : c'est pour tous les cas possibles la théorie que donne notre principe du balancement des organes, et c'est effectivement, dans le cas particulier au toucan, ce qui est ici manifeste. Le bec de cet oiseau s'est accru en superficie aux dépens de sa densité et de sa solidité.
Source : Gallica

Étienne Geoffroy Saint-Hilaire Système dentaire des mammifères et des oiseaux… (1824)

Je viens de tracer les conditions classiques des systèmes dentaires des mammifères et des oiseaux : j'ai vu chez les uns et chez les autres les ramuscules sanguins et les nerfs se réunir à un point commun, et se terminer en autant de noyaux pulpeux ; la pulpe dentaire sécréter des feuillets analogues sous tous les rapports à de la matière de coquilles d'œufs; ces feuillets, en se durcissant, former un chapeau ou un cornet, pour servir à l'emboîtement des corps dont ils émanent
Source : Gallica

Étienne Geoffroy Saint-Hilaire Système dentaire des mammifères et des oiseaux… (1824)

Ce que nous font connaître avec évidence toutes les lames dentaires de la molaire d'un éléphant, avant qu'elles soient sorties des maxillaires , c'est le même mode pour acquérir de l'épaisseur. Rien ne leur est fourni du pied , mais tout leur arrive du sommet, à travers la coiffe du noyau dentaire, par une transsudation s'exerçant de l'intérieur sur l'extérieur. Les molécules s'unissent , au noyau et entre elles, par voie de cristallisation
Source : Gallica

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