Émile Broussoux, Sébastien Castellion, sa vie, ses oeuvres et sa théologie… (1867)
“ On s'est contenté, le plus souvent, de disserter sur le mérite et les défauts de ses traductions de la Bible, de cataloguer ses ouvrages sans en examiner le contenu, et de retracer, sans ordre comme sans précision, les diverses phases de sa vie agitée. Aussi, grâce à la négligence des uns, à l'indifférence ou aux préventions des autres, pour beaucoup, le nom de Castellion ne rappelle que ses malheurs. Il a la prétention d'être plus qu'un martyr de la mauvaise fortune. ”
