Émile Gaudchaux-Picard

Résumé

Émile Gaudchaux-Picard Projets de nouveaux impôts (1872)

D'un autre côté, il faut bien que l'impôt soit toujours payé par le contribuable, et s'il ne paye pas le nôtre, il en payera un autre de même somme, ce qui ne lui fera pas d'économie. Payer pour payer, l'essentiel est de varier le plus possible la forme de la contribution pour atteindre tout le monde, et de la percevoir insensiblement dans de justes proportions, suivant les ressources des individus, manifestées au dehors sous toutes les formes saisissables par les employés de l'Etat.
Source : Gallica

Émile Gaudchaux-Picard Projets de nouveaux impôts (1872)

Combien ne rapporterait pas l'impôt de pareils établissements en mettant 15 centimes par objet, s'il ne fallait pas tenir compte de l'exportation, qui est le principal client de cette industrie? — Un seul établissement faisant 200,000 fr. d'affaires pourrait donner à l'État un million et demi, ce qui n'empêcherait pas les consommateurs de donner encore au moins neuf à dix millions de bénéfice à une seule fabrique et surtout à ses intermédiaires.
Source : Gallica

Émile Gaudchaux-Picard Projets de nouveaux impôts (1872)

Ne peut-on pas faire payer pendant 12 ans aux contribuables cet impôt (en estimant que le verre dure en moyenne 12 ans) , et que payer là sur une base équitable vaut mieux que payer ailleurs sur une base moins juste et moins éprouvée? 12 ans à 75 millions nous donneraient 900 millions que le contribuable consentirait bien à donner de suite s'il les avait, et si ce sacrifice ne devait pas produire des effets désastreux, en le faisant immédiatement et d'un seul coup.
Source : Gallica

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