Régis Arcis de Chazournes, Albéric de Foresta, de la Compagnie de Jésus… (1880)
“ Toutefois Albéric vit son désir satisfait et eut le bonheur de communier. Rien ne peut donner une idée de la ferveur avec laquelle il s'acquittait d'une action si sainte. Un dimanche, pendant les vacances, à la Bricarde, selon sa coutume invariable, il se rendait à la sainte table. Les yeux baissés,, les mains jointes, d'un pas lent et dans le recueillement le plus profond, il s'avançait et passa tout à côté d'une femme dont la conduite donnait du scandale dans tout le pays. Il la frôla par mégarde. L'irascible créature se retourne avec fureur. Ses yeux tombent sur l'angélique enfant. ”
