Félicien Champsaur,
Dinah Samuel
(1925)
“ Patrice Montclar était épris de Dinah Samuel. Venu à Paris, immense capharnaüm, avec tous les enthousiasmes enthousiasmes la tête, il croyait donc que les artistes sont grands et généreux, que les autres humains sont justes, et bons les uns pour les autres. Toute cette foi ardente dans la bienveillance universelle s'était incarnée dans une passion. Il voulait une femme élevée par son génie au-dessus du vulgaire, svelte et souple, avec la douceur dans les yeux, aristocrate, c'est-à-dire amante des exquisités et des élégances, et Dinah Samuel réalisait cet idéal. ”
