Jack London,
Le Cabaret de la dernière chance
(1928)
“ N’oublions pas non plus que John Barleycorn est d’humeur très versatile. Il s’adresse aussi bien à la force herculéenne, à la vitalité débordante, qu’à l’ennui de l’oisif. Il passe son bras sous celui de n’importe qui, sans s’inquiéter de son état d’esprit. Sur tous les hommes il lance son filet de séductions. Il fait passer de vieilles lampes pour des neuves, saupoudre de paillettes les grisailles de la réalité, et, en définitive, trompe tous ceux qui sont en rapport avec lui. ”
