“ C’est une femme dépourvue d’intelligence, de sensibilité et de tact, intéressée uniquement dans les potins de sa petite ville. Elle a cinq filles dont les trois dernières ont hérité de sa bêtise et de sa frivolité. En l’absence de garçon, la propriété de Mr. Bennet doit revenir à un cousin, le Révérend Mr. Collins ; et, à la mort du père, la famille restera sans grandes ressources. Aussi Mrs. Bennet est-elle bien décidée à ne pas laisser échapper cette superbe occasion de caser avantageusement une de ses enfants, et à disputer âprement le jeune millionnaire aux amies de ses filles. ”
Maria Bennet
Définition et enjeux
Citations sur “Maria Bennet”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Bennet, vous ne pouvez vous attendre à trouver chez ces enfants le jugement de leur père et de leur mère. Lorsqu’elles auront notre âge, j’ose dire qu’elles ne penseront pas plus aux militaires que nous n’y pensons nous-mêmes. Je me rappelle le temps où j’avais aussi l’amour de l’uniforme ; — à dire vrai je le garde toujours au fond du cœur et si un jeune et élégant colonel pourvu de cinq ou six mille livres de rentes désirait la main d’une de mes filles, ce n’est pas moi qui le découragerais. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Mary, la seule des demoiselles Bennet qui ne fût pas jolie, se donnait beaucoup de peine pour perfectionner son éducation. Malheureusement, la vanité qui animait son ardeur au travail lui donnait en même temps un air pédant et satisfait qui aurait gâté un talent plus grand que le sien. Elizabeth jouait beaucoup moins bien que Mary, mais, simple et naturelle, on l’avait écoutée avec plus de plaisir que sa sœur. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Elizabeth prit la lettre sur le bureau, et les deux sœurs montèrent chez Mrs. Bennet. Kitty et Mary se trouvaient auprès d’elle, si bien que la même communication servit pour tout le monde. Après un court préambule pour les préparer à de bonnes nouvelles, Jane lut la lettre tout haut. Mrs. Bennet avait peine à se contenir. Quand vint le passage où Mr. Gardiner exprimait l’espoir que Lydia serait bientôt mariée, sa joie éclata, et la suite ne fit qu’ajouter à son exaltation. Le bonheur la bouleversait aussi violemment que l’inquiétude et le chagrin l’avaient tourmentée. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Soyez sûre, ma chère, que lorsqu’ils atteindront ce nombre, j’irai leur faire visite à tous. Mr. Bennet était un si curieux mélange de vivacité, d’humeur sarcastique, de fantaisie et de réserve qu’une expérience de vingt-trois années n’avait pas suffi à sa femme pour lui faire comprendre son caractère. Mrs. Bennet elle-même avait une nature moins compliquée : d’intelligence médiocre, peu cultivée et de caractère inégal, chaque fois qu’elle était de mauvaise humeur elle s’imaginait éprouver des malaises nerveux. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Quoi ! Wickham un joueur ! C’est inouï ! s’écriait-elle. Je ne m’en serais jamais doutée ! La lettre de Mr. Gardiner annonçait aux jeunes filles le retour probable de leur père le lendemain même qui était un samedi. Découragé par l’insuccès de ses tentatives, il avait cédé aux instances de son beau-frère qui l’engageait à retourner auprès des siens en lui laissant le soin de poursuivre ses recherches à Londres. Cette détermination ne causa pas à Mrs. Bennet la joie à laquelle on s’attendait, après les craintes qu’elle avait manifestées pour l’existence de son mari. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Bennet commença d’une voix douloureuse : — Mon cher Mr. Collins... — Ma chère madame, interrompit celui-ci, ne parlons plus de cette affaire. Je suis bien loin, continua-t-il d’une voix où perçait le mécontentement, de garder rancune à votre fille. La résignation à ce qu’on ne peut empêcher est un devoir pour tous, et plus spécialement pour un homme qui a fait choix de l’état ecclésiastique. Ce devoir, je m’y soumets d’autant plus aisément qu’un doute m’est venu sur le bonheur qui m’attendait si ma belle cousine m’avait fait l’honneur de m’accorder sa main. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Bennet quand Elizabeth eut achevé de lire la lettre à haute voix, si l’indisposition de votre fille s’aggravait et se terminait mal, vous auriez la consolation de penser qu’elle l’a contractée en courant après Mr. Bingley pour vous obéir. — Oh ! je suis sans crainte. On ne meurt pas d’un simple rhume. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Jane et Elizabeth s’efforcèrent, mais en vain, de faire comprendre à leur mère ce qu’était un « entail » [1] . Elles l’avaient déjà tenté plusieurs fois ; mais c’était un sujet sur lequel Mrs. Bennet se refusait à entendre raison, et elle n’en continua pas moins à protester amèrement contre la cruauté qu’il y avait à déshériter une famille de cinq filles en faveur d’un homme dont personne ne se souciait. — C’est évidemment une iniquité, dit Mr. Bennet, et rien ne peut laver Mr. Collins du crime d’être héritier de Longbourn. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Darcy, qui gardait le même sérieux impénétrable, vers son père, enfin, à qui elle fit signe d’intervenir, dans la crainte que Mary ne continuât à chanter toute la nuit. Mr. Bennet comprit et lorsque Mary eut achevé son second morceau, il dit à haute voix : — C’est parfait, mon enfant. Mais vous nous avez charmés assez longtemps. Laissez aux autres le temps de se produire à leur tour. Mary, bien qu’elle fît semblant de n’avoir pas entendu, se montra quelque peu décontenancée et Elizabeth, contrariée par l’apostrophe de son père, regretta son intervention. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Bennet, aussi tranquille, aussi indifférente que s’il s’agissait du shah de Perse ! Tout lui est égal, pourvu qu’elle puisse faire ses volontés. Mais, prenez garde, miss Lizzy, si vous vous entêtez à repousser toutes les demandes qui vous sont adressées, vous finirez par rester vieille fille et je ne sais pas qui vous fera vivre lorsque votre père ne sera plus là. Ce n’est pas moi qui le pourrai, je vous en avertis. Je vous ai dit tout à l’heure, dans la bibliothèque, que je ne vous parlerais plus ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Celui-ci était très jeune, fort joli garçon, et, ce qui achevait de le rendre sympathique, il se proposait d’assister au prochain bal et d’y amener tout un groupe d’amis. Que pouvait-on rêver de mieux ? Le goût de la danse mène tout droit à l’amour ; on pouvait espérer beaucoup du cœur de Mr. Bingley. — Si je pouvais voir une de mes filles heureusement établie à Netherfield et toutes les autres aussi bien mariées, répétait Mrs. Bennet à son mari, je n’aurais plus rien à désirer. ”
Jane Austen,
Orgueil et Prévention
(1813)
“ Mme Bennet n’en continua pas moins son discours. Élisabeth rougissait et de honte et de chagrin ; chaque regard qu’elle portait vers M. Darcy accroissait son tourment car, encore qu’il ne regardât pas toujours Mme Bennet, elle vit bien qu’il l’écoutait très-attentivement : ses traits exprimèrent tour à tour l’indignation et le mépris ; puis il prit un air grave et tranquille. À la fin cependant Mme Bennet n’eut plus rien à dire, et lady Lucas qui depuis long-temps s’ennuyait d’entendre parler d’un bonheur qu’elle ne pouvait espérer partager, fut bien aise de pouvoir enfin souper en repos. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ J’ai souvent remarqué que les jeunes filles ne savent pas s’intéresser aux œuvres sérieuses. Cela me confond, je l’avoue, car rien ne peut leur faire plus de bien qu’une lecture instructive, mais je n’ennuierai pas plus longtemps ma jeune cousine. Et, malgré l’insistance de Mrs. Bennet et de ses filles pour qu’il reprît sa lecture, Mr. Collins, tout en protestant qu’il ne gardait nullement rancune à Lydia, se tourna vers Mr. Bennet et lui proposa une partie de trictrac. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Bennet ne se lassait pas d’énumérer les avantages d’une telle union : un jeune homme si bien, si riche, n’habitant qu’à trois milles de Longbourn ! dont les sœurs montraient tant d’affection pour Jane et souhaitaient certainement cette alliance autant qu’elle-même. D’autre part, quel avantage pour les plus jeunes filles que le beau mariage de leur aînée qui les aiderait sans doute à trouver elles aussi des partis avantageux. Enfin Mrs. Bennet serait très heureuse de pouvoir les confier à la garde de leur sœur et de se dispenser ainsi de les accompagner dans le monde. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Tout en parlant, elle se leva. Lady Catherine se leva aussi et elles se dirigèrent vers la maison. Sa Grâce était en grand courroux. — C’est bien. Vous refusez de m’obliger. Vous refusez d’obéir à la voix du devoir, de l’honneur, de la reconnaissance. Vous avez juré de perdre mon neveu dans l’estime de tous ses amis, et de faire de lui la risée du monde. Je sais maintenant ce qu’il me reste à faire. Ne croyez pas, miss Bennet, que votre ambition puisse triompher. Je suis venue pour essayer de m’entendre avec vous ; j’espérais vous trouver plus raisonnable. ”
Jane Austen,
Orgueil et Préjugé (1813)
“ On croit que votre fille Elisabeth ne portera pas long-temps le nom de Bennet après que sa sœur aînée l’aura quitté ; et l’on peut raisonnablement considérer l’homme qu’elle a choisi, comme l’un des personnages les plus illustres de ce pays. ”
Jane AustenTraducteur non précisé, Orgueil et Préjugé – Récit abrégé…
“ Bennet offroit un si singulier mélange d’esprit, de malice, de réserve et d’humeur capricieuse, qu’après vingt-trois ans de mariage, sa femme ne le connoissoit pas. Pour elle, elle étoit facile à connaître : elle n’avoit point d’esprit, point d’instruction et beaucoup de vanité. Si quelque chose la contrarioit, elle se croyoit malade. La grande affaire de sa vie étoit de marier ses filles : en attendant, elle ne s’occupoit que de visites et de caquets. Mr. Bennet fut un des premiers à aller voir Mr. Bingley. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ C’est une vérité universellement reconnue qu’un célibataire pourvu d’une belle fortune doit avoir envie de se marier, et, si peu que l’on sache de son sentiment à cet égard, lorsqu’il arrive dans une nouvelle résidence, cette idée est si bien fixée dans l’esprit de ses voisins qu’ils le considèrent sur-le-champ comme la propriété légitime de l’une ou l’autre de leurs filles. — Savez-vous, mon cher ami, dit un jour Mrs. Bennet à son mari, que Netherfield Park est enfin loué ? Mr. Bennet répondit qu’il l’ignorait. — Eh bien, c’est chose faite. Je le tiens de Mrs. Long qui sort d’ici. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Il y a une maison, en tout cas, où ils ne mettront jamais les pieds. Je ne veux pas avoir l’air d’approuver leur coupable folie en les recevant à Longbourn. Cette déclaration provoqua une longue querelle, mais Mr. Bennet tint bon, et ne tarda pas à en faire une autre qui frappa Mrs. Bennet de stupéfaction et d’horreur : il dit qu’il n’avancerait pas une guinée pour le trousseau de sa fille et affirma que Lydia ne recevrait pas de lui la moindre marque d’affection en cette circonstance. Mrs. Bennet n’en revenait pas ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Gardiner, après avoir assuré sa sœur de son dévouement pour elle et sa famille, dit qu’il retournerait à Londres le lendemain pour aider Mr. Bennet de tout son pouvoir à retrouver Lydia. — Ne vous laissez pas aller à d’inutiles alarmes, ajouta-t-il. S’il vaut mieux s’attendre au pire, nous n’avons pas de raisons de le considérer comme certain. Il n’y a pas tout à fait une semaine qu’ils ont quitté Brighton. Dans quelques jours nous pouvons avoir de leurs nouvelles, et, jusqu’à ce que nous apprenions qu’ils ne sont pas mariés, ni sur le point de l’être, rien ne prouve que tout soit perdu. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Mrs. Philips annonçait une bonne partie de loto, joyeuse et bruyante, suivie d’un petit souper chaud. La perspective de telles délices mit tout le monde en belle humeur et l’on se sépara gaiement de part et d’autre. Mr. Collins répéta ses excuses en quittant les Philips et reçut une fois de plus l’aimable assurance qu’elles étaient parfaitement inutiles. De retour à Longbourn il fit grand plaisir à Mrs. Bennet en louant la politesse et les bonnes manières de Mrs. Philips : à l’exception de lady Catherine et de sa fille, jamais il n’avait rencontré de femme plus distinguée. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Toute la jeunesse féminine du voisinage donnait les signes d’un profond abattement. La tristesse semblait universelle. Seules, les aînées des demoiselles Bennet étaient encore en état de manger, dormir, et vaquer à leurs occupations ordinaires. Cette insensibilité leur était du reste souvent reprochée par Kitty et Lydia dont la détresse était infinie et qui ne pouvaient comprendre une telle dureté de cœur chez des membres de leur famille. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Hurst et une fois avec miss Bingley. Il passa le reste du temps à se promener dans la salle, n’adressant la parole qu’aux personnes de son groupe et refusant de se laisser présenter aux autres. Aussi fut-il vite jugé. C’était l’homme le plus désagréable et le plus hautain que la terre eût jamais porté, et l’on espérait bien qu’il ne reparaîtrait à aucune autre réunion. Parmi les personnes empressées à le condamner se trouvait Mrs. Bennet. L’antipathie générale tournait chez elle en rancune personnelle, Mr. Darcy ayant fait affront à l’une de ses filles. ”
“ Bennet est un vrai philosophe. Venu cent ans avant Monsieur Bergeret, il a plus d’un trait de ressemblance avec le héros d’Anatole France : même amour des livres, même rancune contre la femme qui a déçu ses rêves de bonheur, même plaisir à voir les choses autrement que la foule, même affectation d’indifférence pour ses enfants. Quelquefois cependant il oublie son rôle, le sentiment reprend le dessus, et c’est avec un mélange délicieux de comique et d’émotion qu’il donne des conseils à Elisabeth sur le point d’épouser Darcy. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Oui, miss Bennet, votre intérêt ! car n’allez pas vous imaginer que vous serez accueillie par sa famille ou ses amis, si vous agissez volontairement contre leur désir à tous. Vous serez blâmée, dédaignée et méprisée par tous les gens de sa connaissance ; cette alliance sera considérée comme un déshonneur, et votre nom ne sera même jamais prononcé parmi nous. — Voilà en effet de terribles perspectives ! répliqua Elizabeth ; mais la femme qui épousera Mr. Darcy trouvera dans ce mariage de telles compensations que, tout compte fait, elle n’aura rien à regretter. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Mr. Bennet revenait d’Epsom et de Clapham où il n’avait pu recueillir la moindre information ; il se disposait maintenant à demander des renseignements dans tous les hôtels de Londres, pensant que Wickham et Lydia avaient pu séjourner dans l’un d’eux avant de trouver un logement. Mr. Gardiner n’attendait pas grand’chose de ces recherches mais comme son beau-frère y tenait, il s’apprêtait à le seconder. Il ajoutait que Mr. Bennet n’était pas disposé pour l’instant à quitter Londres et qu’il allait écrire à sa famille. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Bennet n’était pas homme à chercher un réconfort dans ces plaisirs auxquels tant d’autres ont recours pour se consoler de déceptions causées par leur imprudence. Il aimait la campagne, les livres, et ces goûts furent la source de ses principales jouissances. ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ À partir de ce jour, vous allez devenir étrangère à l’un de nous deux. Votre mère refuse de vous revoir si vous n’épousez pas Mr. Collins, et je vous défends de reparaître devant moi si vous l’épousez. Elizabeth ne put s’empêcher de sourire à cette conclusion inattendue ; mais Mrs. Bennet, qui avait supposé que son mari partageait son sentiment, fut excessivement désappointée. — Mr. Bennet ! À quoi pensez-vous de parler ainsi ? Vous m’aviez promis d’amener votre fille à la raison ! ”
Jane Austen,
Les Cinq Filles de Mrs Bennet
(1813)
“ Tant mieux, elle ne peut en faire trop et je le lui redirai moi-même quand je lui écrirai. C’est un conseil que je donne toujours aux jeunes filles et j’ai dit bien des fois à miss Bennet qu’elle devrait faire plus d’exercices. ”
Jane Austen,
Orgueil et préjugé
(1966)
“ « Il est vraiment bon garçon, dit M. Bennet, dès qu'ils eurent quitté la maison ; il nous sourit, nous fait à tous les yeux doux, et trouve toujours un compliment à nous faire; j'en suis prodigieusement fier, je défie même sir William Lucas de montrer un gendre plus précieux. » La perte de sa fille rendit Mme Bennet triste pendant plusieurs jours. ”
