Florence Marryat Church, Deux amours : roman. Tome 1 (1884)
“ Quelle en est la cause, Bennett ? A-t-elle eu une amourette à Ines-Cedwyn ? — Oh non ! madame, répondit Bennett en tremblant des pieds à la tête. — Je pense donc que cette transformation est l'œuvre de la nature. Mais, bien que je sois sa mère, je peux dire qu'elle est charmante, et la beauté est ce qui attire le plus les jeunes gens. Ce serait un immense avantage pour moi de marier ma fille ; cela me sauverait de la ruine. Je voudrais pouvoir mener Fenella à Trouville ou à Baden, ou dans quelque autre endroit fréquenté par le meilleur monde. ”
