Eugène Gaillet, La vie de Marie Pigeonnier (1884)
“ La seule chose qui gâtât un peu la joie de Marie Pigeonnier, c’était de n’avoir pas là ses bonnes camarades ; quel aplatissement pour elles que ce triomphe. La foule s’écrasa, en effet, dans les appartements de l’ancienne directrice de la maison de la rue de Penthièvre. Gustave, très entouré, put cependant offrir son bras à Marie et faire plusieurs tours de salon avec elle, ils dansèrent même deux fois ensemble. La société berlinoise n’est pas bégueule ; pourvu qu’un pavillon propre couvre la marchandise, si dégoûtante que soit cette marchandise, elle ne se formalise pas de son contact. ”
