Adolphe Belot,
Fleur-de-crime. Volume 2
(1882)
“ Tu me parles toujours des Polkine en masse, comme s'ils faisaient un tout, une seule et même personne. Ce sont trois individus distincts, cependant : le mari, la femme, le fils. Le mari, tu espères le tenir, c'est toi qui l'as dit, par son amour pour moi. Soit!. M'ais la femme et le fils? Si tu dépouilles leur mari, leur père, ils défendront une fortune qui leur appartient, qui doit leur revenir ; ils se plaindront, ils crieront. ”
