Sophie de Monnier, Les amours de Mirabeau et de Sophie de Monnier… (1865)
“ A SOPHIE DE MONNIER 203 de son amour, sensible Sophie?... Insensée, ne va pas croire que tu sois jamais aimée comme tu l'es par lui ! Tu ne retrouveras ni ces ardeurs, ni ces transports, ni ces délicatesses, ni tous ces inexprimables sentiments qui firent ta félicité. Un coeur accoutumé à un tel amour n'entendra pas le langage d'un autre coeur et ne s'en fera point entendre ; ou plutôt l'âme souillée par une horrible perfidie ne pourra plus ni produire, ni recevoir, ni savourer la volupté... ”
