Philarète Chasles,
Revue des Deux Mondes
“ Ce boudoir, ajoute-t-il, jouant sur le mot comme il avait coutume de jouer avec la vie, — est si gai et si riant, qu’on n’y peut jamais bouder quand on y est seul. C’est un défaut aimable pour qui aime la bouderie aussi peu que moi. Mais en tout cas il est facile de le réparer en y recevant les gens maussades, fâcheux, désagréables, que de temps en temps on est obligé d’essuyer. Quand on m’annonce un animal de la sorte, je cours d’abord à mon boudoir comme à mon sanctuaire pour l’y recevoir : il a moins de prise sur moi ”
