Anatole Leroy-Beaulieu,
La Russie et les Russes
“ Il n’en est point du schisme russe comme de la plupart des religions établies, la valeur ou l’influence n’en saurait être mesurée à un chiffre. Le raskol n’existe pas seulement à l’état d’église, de confession adoptée par tant ou tant de millions d’hommes ; c’est souvent une simple tendance, comme une pente vers laquelle inclinent beaucoup d’hommes demeurés dans l’orthodoxie officielle. La force du raskol est peut-être moins dans les adeptes qui le professent obstinément que dans les masses qui sympathisent sourdement avec lui. ”
