B. Fauvel, De l'hypothèque légale de la femme sur les immeubles de la communauté… (1896)
“ La crainte de voir les droits réels consentis par un héritier sur un immeuble indivis, être résolus par l'effet d'un partage, n'est point de nature à rassurer les tiers, et à les amener à accepter en garantie la constitution de droits aussi fragiles. La communauté crée bien, elle aussi, une indivision entre les époux, mais c'est une indivision voulue et favorisée par la loi qui la suppose de plein droit, à défaut de conventions contraires exprimées par les conjoints dans un contrat de mariage. ”
