Fritz Du Bois, Henry Becque, l'homme, le critique… (1888)
“ Par son aptitude à s'abstraire des routines de son époque, par son indépendance, un pareil critique commence le lent travail de sélection que font les âges et pendant lequel les œuvres d'une réelle valeur atteignent leur vraie place et les œuvres médiocres descendent lentement dans l'oubli. « Celui qui n'a égard en écrivant qu'au goût de son siècle, songe à sa personne plus qu'à ses écrits, dit La Bruyère; il faut toujours tendre à la perfection et alors cette justice qui nous est refusée par nos contemporains, la postérité sait nous la rendre. » ”
