L'Enfant prodigue

Définition et enjeux

Portrait de Comtesse de Ségur Comtesse de Ségur Évangile d’une grand’mère (1865)

Cette parabole s’appelle l’Enfant prodigue, et c’est peut-être celle qui exprime le mieux la grande bonté, la grande miséricorde du bon Dieu. Si jamais l’un de vous (ce qu’à Dieu ne plaise) devient enfant prodigue, qu’il ne perde pas courage, qu’il se souvienne que Dieu est infiniment bon ; que tout en reconnaissant ses fautes, il faut s’en humilier, mais sans se décourager ; qu’il aille en demander pardon en les confessant sincèrement et humblement. Le bon Dieu lui ouvrira son cœur et ses bras et lui rendra le calme et le bonheur.
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François Le Blastier Mois de Marie de Notre-Dame-des-Victoires… (1855)

Dans notre parabole , un homme eût dit le Prodigue; l'Église, qui ne sépare point la justice de la miséricorde, nomme celle-ci la première l'Enfant prodigue; le Dieu Sauveur se contente de dire le plus jeune fils, ne lui donnant que le nom d'enfant, toujours si cher au cœur paternel, et cherchant à atténuer sa faute par l'excuse de l'âge, adolescentior filius, de même qu'à la Croix il plaide la cause de ceux qui le crucifient : « Père, pardonnez-leur; ils ne savent ce qu'ils font.2!» Mais le prodigue, image vivante du pécheur, ne sait plus appeler le Seigneur son père
Source : Gallica

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