Comtesse de Ségur,
Évangile d’une grand’mère
(1865)
“ Cette parabole s’appelle l’Enfant prodigue, et c’est peut-être celle qui exprime le mieux la grande bonté, la grande miséricorde du bon Dieu. Si jamais l’un de vous (ce qu’à Dieu ne plaise) devient enfant prodigue, qu’il ne perde pas courage, qu’il se souvienne que Dieu est infiniment bon ; que tout en reconnaissant ses fautes, il faut s’en humilier, mais sans se décourager ; qu’il aille en demander pardon en les confessant sincèrement et humblement. Le bon Dieu lui ouvrira son cœur et ses bras et lui rendra le calme et le bonheur. ”
