Fritz Du Bois, Henry Becque, l'homme, le critique… (1888)
“ C'est avoir vu la vie dans les journaux, dans les livres, c'est avoir épuisé, en quelques années, avec les facilités de vivre et les raffinements de civilisation de cette fin de siècle, le maigre héritage de force corporelle, de curiosité de l'esprit, d'énergie morale, que nous ont légué des générations déjà sceptiques et découragées.... C'est être arrivé à vingt et quelques années, au même point qu'un homme d'âge mûr pour qui l'amour, dégagé de son voile d'idéal, se réduit à un besoin des sens, à un sentiment égoïste ”
