Résumé

Portrait de Iris Tree Iris Tree L'ultimatum : pièce inédite en 1 acte et 2 tableaux (1917)

Mais le Falstaff des Joyeuses Commères est une caricature, et Tree, qui l'accepta comme tel, créa un Falstaff, toute graisse, onctueux, vermeil, suant la boisson et une sentimentalité hébétée par chaque pore, qui fut irrésistible. Malvolio appartient au même ordre d'humanité, l'égoïste infatué, le pédant mégalomane. Tree doutait évidemment que le public ordinaire ne comprenne point cette conception, car il répéta Malvolio dans les domestiques qui formaient sa suite et qui, à leur tour, caricaturèrent les caricatures. Dans la fougue de l'idiotie pompeuse de Malvolio, Tree excellait
Source : Gallica

Portrait de Iris Tree Iris Tree L'ultimatum : pièce inédite en 1 acte et 2 tableaux (1917)

C'était de donner au théâtre anglais la dignité aussi bien que le charme, une pensée élevée aussi bien qu'un ornement esthétique. Ce fut pour cette raison que de temps en temps il offrit à son public — une clientèle qui, entre parenthèses, augmentait continuellement — des représentations somptueuses des pièces de Shakespeare,
prouvant incidentellement que notre grand dramaturge anglais ne signifiait pas nécessairement la faillite, mais que, judicieusement traité, il pouvait produire un beau pourcentage de bénéfices.
Source : Gallica

Portrait de Iris Tree Iris Tree L'ultimatum : pièce inédite en 1 acte et 2 tableaux (1917)

Si le Chef sacré de l'Etat allait se prononcer devant le monde comme le Chef de la Paix — s'il veut déclarer lui-même — s'il veut proclamer que la plus haute prérogative des rois — que leur vrai droit divin est la paix universelle — si, dans sa grandeur, il mettait cet idéal à exécution, alors, on se le rappellerait dans les siècles non seulement comme roi de son pays, non seulement comme empereur du globe, mais comme le sauveur temporel de l'humanité.
Source : Gallica

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