Jean-Paul-Henri Doniol

Élements biographiques

Jean-Paul-Henri Doniol La Créosote : son action adjuvante dans le traitement de la tuberculose pulmonaire (1908)

Nous sommes un peu de l’avis de Friedheim * « A hautes doses, la créosote n’est plus un médicament, mais un poison.» La plupart des accidents de créosotisme signalés ont été dus à de trop fortes doses. D’ailleurs, le principe de M. Burlureaux : dose maxima tolérée, dose utile, est bien diffîcile à mettre en pratique ; il demande un doigté exercé, une expérience consommée telle que l’a son promoteur, et le médicament donné de cette façon « mal appliqué, comme il le dit, peut être beaucoup plus nuisible qu’utile.»
Source : Gallica

Jean-Paul-Henri Doniol La Créosote : son action adjuvante dans le traitement de la tuberculose pulmonaire (1908)

La créosote est un antiseptique. C’est partant de cette considération qu’on a commencé à l’employer dans la tuberculose pulmonaire, dans le chimérique espoir de réaliser Tantisepsie de l’organisme et rendre le terrain défavorable au développement du germe tuberculeux. La question est de savoir si ce pouvoir antiseptique est bien réel et si c’est là l’unique mode d’action de la créosote dans la tuberculose.
Les expériences abondent, les contradictions aussi. On a multiplié les expériences sur le bacille de Koch in vitro ; rappelons les principales.
Source : Gallica

Jean-Paul-Henri Doniol La Créosote : son action adjuvante dans le traitement de la tuberculose pulmonaire (1908)

La créosote à hautes doses est un médicament dangereux, quelle que soit la voie d’introduction ; on veut atteindre les hautes doses, parce qu’on espère élever la créosote à la hauteur d’un spécifique de la tuberculose : c’est un leurre ; la phtisie pulmbnaire ne guérira jamais par un remède 5 elle guerira seulement par une methode dans laquelle la créosote pourra souvent apporter une aide utile aux prescriptions méthodisées del’hygiène.
Source : Gallica

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