Jean-Paul-Henri Doniol, La Créosote : son action adjuvante dans le traitement de la tuberculose pulmonaire (1908)
“ Nous sommes un peu de l’avis de Friedheim * « A hautes doses, la créosote n’est plus un médicament, mais un poison.» La plupart des accidents de créosotisme signalés ont été dus à de trop fortes doses. D’ailleurs, le principe de M. Burlureaux : dose maxima tolérée, dose utile, est bien diffîcile à mettre en pratique ; il demande un doigté exercé, une expérience consommée telle que l’a son promoteur, et le médicament donné de cette façon « mal appliqué, comme il le dit, peut être beaucoup plus nuisible qu’utile.» ”
