Marcel Chasseriau, Élie. T. 2 (1856)
“ ÉLISE 113 — Le matin, je vais à l'église; au milieu du jour je travaille, et le soir, je me promène avec un père que j'aime tendrement, sans que j'aie jamais connu l'ennui ou la monotonie. — Mais, dit M. de Chablay, encouragé par le naïf abandon d'Élise, vous devez passer de longs mois d'hiver sans pouvoir sortir; tout, autour de vous, doit être sombré et dévasté? — Pardon, monsieur, dit-elle, mon oncle et moi, nous saisissons à la hâte, pour faire notre promenade habituelle, le moment, quelque court qu'il soit, où la neige a cessé de tomber. ”
