Nicolas Fétu, Le Musée archéologique de Dijon… (1865)
“ Rien ne désarme une puissance qui puise l'excuse de ses actes dans la sainteté du but et dans la conviction de sa propre grandeur. Les œuvres de l'art comme les œuvres du culte furent dispersées, mutilées, enfouies pêle-mêle avec les os des derniers défenseurs de l'indépendance gauloise, et sur ces débris, précieux dépositaires de nos origines, s'éleva le sépulcral et grandiose édifice du Moyen-Age, bâti à la fois par le Diable et par Dieu, et qui avait pour base l'Enfer et pour voûte le Ciel. ”
