Pierre-Gatien Lainé Inondations et cherté des vivres… (1857)

Je m'étonne que tant de gens d'esprit, comme en comptent ces trois villes, n'aient pas réfléchi que la France est leur mère, que son égide seule peut les rendre florissantes; et si les vins font la richesse de Bordeaux, l'entrepôt celle de Marseille, et les soieries celle de Lyon, ces villes ne peuvent pas, à moins d'être des filles dénaturées, vouloir d'un bonheur qui serait acheté au prix, du malheur de la France, sa famille, et je dis famille, car la patrie n'est que la famille agrandie.
Source : Gallica

Pierre-Gatien Lainé Prophéties arrivées, autres qui arriveront… (1848)

Les paresseux, humiliés d'être nourris par les autres, travailleront sous la République; le travail est d'ailleurs obligatoire et Dieu l'imposé même à son soleil : quand ce dernier a réchauffé, fertilisé notre hémisphère, il va dans un autre porter la vie, ceci sans repos. La ferre elle-même travaillé sans cesse et toujours, excepté l'hiver qui est pour elle ce que la nuit est à l'homme, lequel, sans travail, ne connaît pas le bonheur du repos physique et moral.
Source : Gallica

Pierre-Gatien Lainé Lainé,... au sieur Appert, artiste en calomnie… (1828)

Ces mots, clairs, précis, n'ont besoin d'aucun commentaire: le certificat parle d'usage alimentaire, pas du tout de Gélatine propre à la clarification des liquides spiritueux, et les mots du certificat, à l'instant même, disent tacitement, qu'il ne faut pas perdre une minute à employer votre Gélatine, sans quoi elle se gâterait. C'est ainsi, sieur Appert, et avec vos propres armes, que, j'abats vos forfanteries; mais elles se renouvellent à chaque instant : c'est une hydre que je détruis et qui renaît toujours.
Source : Gallica

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