des courses et de l'équitation France. Service des haras

Élements biographiques

des courses et de l'équitation France. Service des haras Recueil des actes administratifs concernant la réorganisation des haras… (1862)

Si cette consommation n'existe pas, on ne gagnera rien à stimuler artificiellement la production, en offrant aux éleveurs la saillie des étalons de l'État, même au prix le plus modique.
Pour l'éleveur qui a la jument propre à faire naître un bon cheval de service, les moyens de l'élever et la perspective de le vendre avec bénéfice, la perle que l'État consent à subir sur la saillie de ses étalons est une prime superflue. Si, au contraire, les conditions d'une bonne production n'existent pas, la saillie à bon marché ne sera que le premier acte de la création d'un mauvais cheval.
Source : Gallica

des courses et de l'équitation France. Service des haras Recueil des actes administratifs concernant la réorganisation des haras… (1862)

Tous ces progrès, qui eussent été plus grands et plus rapides sous l'influence d'une plus grande liberté de l'industrie, se sont accomplis sans augmentation du nombre des étalons de l'Etat. Les faits confirment les principes et prouvent que cette augmentation n'est pas la condition du développement de la production. Elle serait non-seulement inutile, mais dangereuse, et n'aurait d'autre résultat que d'engager plus avant l'administration dans une voie mauvaise, et de la
pousser, au prix de sacrifices sans cesse croissants, vers un but impossible à atteindre.
Source : Gallica

des courses et de l'équitation France. Service des haras Recueil des actes administratifs concernant la réorganisation des haras… (1862)

L'Etat ne veut et ne voudra posséder que la plus laible partie des étalons nécessaires à la production. L'Etat approuve et prime tous les étalons particuliers qui le méritent. Il ne s'arrête et surtout ne devra s'arrêter que devant l'indignité, et non devant le nombre. L'État n'a pas et n'aura jamais la pensée de créer un monopole à son profit; il aurait plutôt la pensée de s'opposera un monopole, en maintenant le stimulant d'une concurrence que lui seul peut, dans ce cas, modérer et soutenir.
Source : Gallica

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