A. Bekludoff, Revue des Deux Mondes
“ Grâce au sincère amour de la paix du roi Gustave V, grâce à l’intelligente et ferme politique de M. Wallenberg, grâce surtout à la parfaite droiture dont firent preuve, en toutes circonstances, le souverain et son ministre, le premier courant, celui de la neutralité, prévalut définitivement. Ce n’est qu’aujourd’hui, après que la longue et terrible lutte a pris fin, que l’on peut apprécier à sa juste valeur la sage et loyale conduite de ces deux hommes de bien, auxquels il est équitable d’ajouter encore un troisième nom, celui du leader des socialistes suédois, M. Branting. ”
