Alfred Berruyer,
Animalisme, ou Explication des phénomènes physiologiques des végétaux et des animaux par les…
(1866)
“ Nous ne doutons pas qu'une infinité de pierres calcaires d'une grande étendue n'aient été produites par des animalcules ou zoophytes. Nous ne nous effrayons pas à la pensée admise que les végétaux sont des corps organiques qui ont une vie propre et que leur sève pourvoit à leur accroissement et à leur reproduction. Nous ne pouvons douter de la vie des animaux qui se meuvent guidés par leurs instincts, et nous ne refusons pas à l'homme avec la vie et la raison l'âme immatérielle, intelligente et immortelle qui lui a été donnée par Dieu. ”
