Anacharsis Combes

Résumé

Anacharsis Combes Un homme riche (il y a cent ans… (1875)

Des récoltes, quoique très chétives leur donnaient de quoi vivre; il se trouvait toujours dans quelque coin de leur maison, quelque peu de blé, ou tout au moins de millet en coques, que tous les émeuties du monde auraient été impuissants à se partager, faute de moyens de transport. On ne va pas au pillage avec un sac à la main et une charrette à la porte.
Cela explique pourquoi les populations rurales s'agitaient peu, surtout quand elles étaient attachées à la terre comme métayers, valets ou journaliers.
Source : Gallica

Anacharsis Combes Un homme riche (il y a cent ans… (1875)

Ils s'endormaient paisiblement dans l'habitude de conserver leurs biens, sans se rendre exactement compte ni de leur nature productive, ni de la nécessité de les partager un jour entre des enfants, se croyant riches parce que leur père l'était; enfants accoutumés à une aisance collective qui, sans travail de leur part, devait un jour devenir de la gêne, surtout quand l'invasion du luxe triomphait de l'esprit d'une bonne et sage économie M. Marc-Antoine de Lacger n'était pas de ceux-là.
Source : Gallica

Anacharsis Combes Un homme riche (il y a cent ans… (1875)

On ne compte pas sur toutes ces métairies le profit des cabaux, parce que approximativement le profit fait sur le bétail à laine que prend le maître ainsi que la volaille et l'aide de tailles des milières ( terres à millet cultivées par les maître-valets ) compensent la perte que nous faisons sur les bœufs, comme aussi ce que coûte chaque année le recurement des fossés et l'entretien des outils aratoires.
Source : Gallica

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