Anacharsis Combes, Un homme riche (il y a cent ans… (1875)
“ Des récoltes, quoique très chétives leur donnaient de quoi vivre; il se trouvait toujours dans quelque coin de leur maison, quelque peu de blé, ou tout au moins de millet en coques, que tous les émeuties du monde auraient été impuissants à se partager, faute de moyens de transport. On ne va pas au pillage avec un sac à la main et une charrette à la porte. Cela explique pourquoi les populations rurales s'agitaient peu, surtout quand elles étaient attachées à la terre comme métayers, valets ou journaliers. ”
