Antoinette Grandsard, Jacquard, sa vie : suivie d'une notice sur Lavoisier (1869)
“ Cette journée de repos, cette douce figure qui rayonnait autour du jeune malade avec ses ineffables tendresses, ces potions calmantes qui lui étaient présentées d'heure en heure par la main chérie de sa mère, tout cela produisit sur lui un effet si merveilleux que la fièvre l'avait presqu'entièrement quitté lorsque Jacquard revint le soir de l'atelier. La première pensée du brave ouvrier, en apercevant l'heureux changement opéré en son fils, fut de remercier le Ciel de sa miséricordieuse protection ; ensuite il attira son petit Joseph dans ses bras et le couvrit de baisers et de larmes. ”
