Apologie de Me Dupin, le sauveur de la patrie… (1830)
“ Nous l'avons vu, humble et prosterné, meurtrir ses genoux sur les dalles de la nef; nous l'avons vu danser devant l'Arche sacrée, au chant des saintes hymnes : sa main s'enlaça aux cordons de notre dais, comme la Samaritaine s'attacha aux pieds de Christ, comme les lèvres de David sur les blanches épaules de sa maîtresse : l'Ecriture la nomme Bath-Sebah, femme d'Urie, chef de guerre. Il fallut nous séparer, de corps au moins; et Dupin s'éloigna l'âme rafraîchie ; l'espérance est si douce rosée ! De retour à Paris, Dupin fut traduit à la barre du peuple ”
