C. F. L. Hochschild, Désirée, reine de Suède et de Norvége (1888)
“ En vraie enfant de Marseille, elle aimait la gaieté et ne pouvait souffrir la pédanterie. J'ai dit que la Reine était bonne. En effet, elle n'a jamais fait exprès de la peine à personne. Il est assez naturel que, pendant les trente-sept années qu'elle passa en Suède, son caractère ait subi l'influence de la vie isolée à laquelle elle se trouva condamnée subitement, et que les personnes qui ne la connurent que vers la fin de sa vie, ignorantes du passé, objet principal de ses pensées, ne l'aient pas toujours appréciée à sa juste valeur. ”
