C. F. L. Hochschild

Résumé

C. F. L. Hochschild Désirée, reine de Suède et de Norvége (1888)

En vraie enfant de Marseille, elle aimait la gaieté et ne pouvait souffrir la pédanterie.
J'ai dit que la Reine était bonne. En effet, elle n'a jamais fait exprès de la peine à personne. Il est assez naturel que, pendant les trente-sept années qu'elle passa en Suède, son caractère ait subi l'influence
de la vie isolée à laquelle elle se trouva condamnée subitement, et que les personnes qui ne la connurent que vers la fin de sa vie, ignorantes du passé, objet principal de ses pensées, ne l'aient pas toujours appréciée à sa juste valeur.
Source : Gallica

C. F. L. Hochschild Désirée, reine de Suède et de Norvége (1888)

La vie est un supplice affreux pour moi depuis que je ne puis plus vous la consacrer.
« Je vous souhaite toutes sortes de bonheurs et de prospérités dans votre mariage,
je désire que la femme que vous avez choisie vous rende aussi heureux que je me l'étais proposé et que vous le méritez. Mais au milieu de votre bonheur, n'oubliez pas tout à fait Eugénie et plaignez son sort. »
Il n'y a pas de date à ce manuscrit, mais il est évident que, si la lettre a été effectivement envoyée, Napoléon a dû la recevoir peu de temps après son mariage avec Joséphine, sans doute en août 1796.
Source : Gallica

C. F. L. Hochschild Désirée, reine de Suède et de Norvége (1888)

La reine Désirée unissait à une grande bonté une intelligence bien supérieure à celle que lui attribuaient en général les personnes qui ne l'approchèrent que dans les dernières années de sa vie. Son illustre époux, dont nul ne peut plus que moi reconnaître la valeur et le génie, ne serait probablement jamais parvenu à sa haute fortune s'il ne s'était laissé guider dans maintes occasions par les avis de sa compagne.
Source : Gallica

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