Charles Comte, Mémoire adressé à la chambre d'accusation de la Cour royale de Paris… (1817)
“ Ce qui peut faire le salut de la nation est tout ce qui constitue la souveraineté de la nation , et rien autre chose ne doit être entendu sous ce mot fatal qui nous a été si funeste par l'importance que l'on a mise tour-àtour à la célébrer et à la proscrire. Non, le peuple n'a point de volonté , et il n'en a jamais eu. Dans les révolutions, il n'a que des passions et des fureurs ; dans l'état ordinaire, il n'a que les volontés de son gouvernement, bon ou mauvais. Non, pareillement, un monarque n'est pas le souverain absolu d'une nation ”
