Joseph Mérilhou,
Précis... pour les auteurs du "Censeur européen"…
“ Quoi donc! lorsque des paroles augustes émanées du trône, ont si souvent annoncé à la nation que le cri de sa misère retentissait dans le coeur de son Roi; lorsque les ministres eux - mêmes n'ont déclaré qu'avec l'hésitation du regret les nouvelles charges qu'une force supérieure imposait à la France ; lorsque les pairs et les députés ont à l'envi déploré la perte de nos richesses et l'anéantissement de notre industrie, s'il se trouve un citoyen qui se rende l'écho de tant de gémissement, faudra-t-il qu'on lui fasse son procès et qu'on le jette dans les cachots ? ”
