Charles Lesseps, Appel au bon sens sur la loi d'élection (1845)
“ Avec un système qui ne peut dominer la représentation qu'en la faussant; avec une élection trop faible pour le contenir, le guider ou le soumettre, et trop vivace dans les moeurs pour abdiquer sans résistance, la sève du pays se consume dans la stérilité. Au milieu du calme et de l'ordre, le Gouvernement s'arrête, comme une immense machine sans unité et sans harmonie, dont les rouages se contrarient au lieu de se seconder. Chambre et royauté, chacune est justement assez puissante pour en entraver les ressorts, aucune n'a la main assez forte pour les faire marcher. ”
