Dominique Dufour Pradt, De l'Affaire de la loi des élections… (1820)
“ C'est donc une chose fort grave qu'un changement de loi d'élection, et qui doit fortement remuer tous ceux qu'il peut atteindre. Aussi rien n'est-il plus amusant que l'aimable facilité avec laquelle on entend beaucoup d'hommes parler d'une loi d'élection et de sa refonte dans de nouveaux creusets, comme si ce n'était plus d'une loi de souveraineté qu'il s'agissait encore, mais de déplacemens individuels seulement; et tel qui se pâmerait à la nouvelle du rhume d'un grand, court du pied le plus léger sur la décision de la souveraineté de tout un peuple. ”
