Claude Vignon, Un naufrage parisien (1869)
“ II y avait encore un passage de la lettre de madame Desvignes qui avait éveillé en elle plus d'une pensée douloureuse. C'était celui qui, en quelques mots, ouvrait le champ des suppositions à propos de l'avenir réservé à madame de Langlerie. Pour la première fois Lucie se demanda, en errant le jour sous les charmilles jaunies de son parc, en tisonnant le soir au foyer de sa grande chambre solitaire, si le deuil de son coeur serait éternel? et... s'il ne l'était pas... quelle serait sa destinée?... A la première pensée d'un nouvel amour, tout son être se révolta. ”
