Cécile Marchand-Caruë Piolenc, Blondine, roman nouveau, par Mme Cécile de Valgand (1853)
“ « Clarisse, à nous deux maintenant. — Eusèbe, je t'aime ainsi. Je préfère la haine à ton dédain. Attends, tu vas rejoindre Blondine, ton adorée et... tu ne me mépriseras plus... » Puis l'attirant avec une force inouïe donnée par la rage et l'amour exaspéré, elle le frappa juste au coeur avec la même lame qui venait de tuer Blondine. M. d'Osna chancela sur lui-même et tomba aux pieds de cette femme implacable. Lorsqu'elle vit son amant mort, sa fureur se calma tout à coup. Elle se jeta sur lui, et le tint étroitement serré contre sa poitrine. ”
