Résumé

Ferdinand Laloue Bélisario, ou L'opéra impossible… (1839)

BAROGO, NIZZA, qui rentre, rapportant des provisions dans un panier, PAOLO.
NIZZA, du fond.
Voilà, mon père! vous serez content, je crois
macaroni, saucisson de Bologne, des ravioli, du vin de Rossolio.
( Elle dépose ses provisions sur la table à manger.) BAROGO, passant et prenant le milieu.
Diable ! vive la joie !. Paolo, mon élève, vous avez coopéré à la recette, vous déjeunerez avec votre maître. à sa table !. le grand artiste n'a pas de fierté. (à part, en passant à droite.) Je suis bien aise de le retenir. car il a l'air de vouloir me planter là.
Source : Gallica

Ferdinand Laloue Bélisario, ou L'opéra impossible… (1839)

LA COMTESSE.
Est-ce que l'ancien chanteur Barogo n'a pas amassé un peu d'aisance?. (lorgnant autour d'elle.) Il est avare, peut-être, et garde sa fortune en portefeuille.
NIZZA.
Oh ! madame. son portefeuille n'est rempli que des articles de journaux qui parlent de ses anciens succès ; c'est la seule chose qu'il en ait recueillie!. Revenu à Gênes, où il a brillé autrefois, on n'a pas voulu l'engager.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature