Adolphe Jullien,
L'Eglise et l'Opéra en 1735 : Mademoiselle Lemaure et l'évêque de Saint-Papoul
(1877)
“ Cette fois, l'enthousiasme du Mercure ne connaît plus de bornes : « La demoiselle Lemaure chante dans la troisième entrée (la Vue) le rôle de l'Amour, qu'elle avoit joué dans la nouveauté de ce ballet; et elle le joue et le déclame non-seulement avec la plus belle voix qu'on ait jamais entendue, mais encore avec le naturel le plus simple, le plus vrai. Nous sommes sûrs, ajoute le Mercure, que le public ne nous démentira pas sur ce juste tribut d'éloges que personne n'a peut-être jamais aussi bien mérités1. » ”
