Jacques Arago,
Foyers et coulisses : panorama des théâtres de Paris…
(1852)
“ Si vous aimez quelqu'un chez vous comme sur le théâtre, bien des gens envieront son bonheur. Je vous crois le cœur placé plus haut que la tête. Mlle DAUBRUN. Si c'est vous que j'ai vue au Vaudeville, et à qui j'ai confié votre rôle de début; si c'est toi que j'ai applaudie à la Porte-Saint-Martin, trois fois: Bravo ! à Holstein, qui n'a pas voulu te laisser dans tes loisirs. Tu es belle, vous êtes comédienne, tu devrais te rapprocher de nous. Pourquoi te plairais-tu au boulevard du crime, toi qui n'en commets pas, toi qui ne connais que la générosité? ”
