Francis Bacon,
Essais de morale et de politiqueChapitre XV
“ Il en est de même de la balance du commerce, envisagée de nation à nation : lorsqu’un grand commerce accumule les richesses dans un pays, en y faisant hausser le prix des choses nécessaires à la vie, celui de la main d’œuvre et celui des marchandises de toute espèce, elles lui donnent à la longue un désavantage visible dans tous les marchés du dehors, et il s’appauvrit : au contraire, s’il est pauvre et industrieux, à la longue, sa pauvreté même sera pour lui une source d’opulence. ”
