François-André Isambert, Plaidoyer de M. Isambert devant la Cour de cassation dans l'affaire des réfugiés…
“ Tout commandant de troupes, même un officier ou un sergent, aurait ce droit, s'il lui plaisait de faire usage du pouvoir inséré au deuxième paragraphe de l'art. 1er du décret de 1809 ! Messieurs, vous ne consacrerez pas cette doctrine; vous ne déciderez pas qu'en France les citoyens , même les femmes, comme dans le cas d'espionnage ou d'embauchage, peuvent être livrés à la justice militaire, et passés par les armes. Evidemment la disposition facultative du décret de 1809 à péri avec le gouvernement qui s'attribuait à cette époque le droit de créer des commissions militaires. ”
