François-Dominique de Reynaud Montlosier, De la Monarchie française, depuis le retour de la maison de Bourbon… (1817)
“ Dans les mouvemens ordinaires de la vie, comme premier magistrat, comme premier gentilhomme, comme premier citoyen, le prince trouvera toujours sur ses pas la disposition à l'obéissance et l'expression du respect. Le prince passe, tout le monde se découvre ou s'incline devant lui. Mais dans les solennités d'État, lorsque le prince, la couronne sur la tête, se présente comme roi, c'est—à-dire, comme armé de toute la puissance de l'Etat, comme environné de toute sa science, de toutes ses lumières, de toute sa sagesse, ce n'est plus seulement du respect qu'on lui, accorde. ”
