François Guermonprez,
Béchamp : études et souvenirs
(1927)
“ La médecine, qui est le dernier des arts et le plus pileux des métiers, a malheureusement des prétentions à la science (Dr H. Grasset, p. 4) . Connaître la cause de la maladie, qui n'est qu'une déviation de l'évolution normale, indique la nécessité de connaître l'essence de la vie, ce à quoi nous n'arriverons jamais. La vie, c'est le mouvement perpétuel. Nous devons donc nous borner — le champ est vaste et difficultueux — à trouver quelles sont les causes qui modifient la marche ordinaire de notre existence, et à les éviter par une hygiène et un régime diététique convenables. ”
