François Jourgniac de Saint-Méard

Résumé

François Jourgniac de Saint-Méard Amen, ou Supplément à ma brochure intitulée "Ainsi soit-il"… (1824)

Le ROI récompense le dévoûment sans demander à quelle époque il remonte ; les talens et la fidélité sont les seuls titres à ses faveurs ; et, semblable au MAÎTRE DE L'ÉVANGILE, ce Prince paie d'an prix égal le fidèle serviteur qui ne commence sa journée que sous le Ciel serein de la Restauration, et le sujet dévoué qui bien auparavant travailla pour lui, au milieu des orages et des dangers.
Source : Gallica

François Jourgniac de Saint-Méard Amen, ou Supplément à ma brochure intitulée "Ainsi soit-il"… (1824)

Une force invincible m'a empêché et m'empêche encore aujourd'hui de jouir définitivement d'un droit que la bonté de SA MAJESTÉ LOUIS XVI avait personnellement reconnu et maintenu à son régiment d'infanterie :
Le grade de colonel, accordé aux quatre plus anciens capitaines de ce corps, qui devenaient chefs de bataillon, par le seul droit de leur ancienneté.
Source : Gallica

François Jourgniac de Saint-Méard Amen, ou Supplément à ma brochure intitulée "Ainsi soit-il"… (1824)

Une réflexion m'a frappé dans le cours de la petite guerre que j'ai soutenue contre les bureaux du ministère de la guerre, c'est que le système des récompenses pour les services périlleux rendus au ROI sur des cratères, sur ceux même de l'épouvantable révolution, est fort éloigné d'être parfait.
Source : Gallica

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