François-Jules Dietz, Thèse pour le doctorat, par François-Jules Dietz… (1869)
“ Nous avons à peine besoin d'ajouter que lorsqu'une créance sera, du consentement des parties, restée en dehors du compte, elle restera aussi soumise à sa prescription particulière. Ceci est évident, puisqu'il n'y aura pas eu novation. IV. — Les remises faites en compte-courant ne sont pas des paiements. C'est toujours une conséquence de cette même idée que tout ce qui entre dans le compte perd son individualité pour se fondre dans la masse commune du crédit et du débit. Il n'y a pas ici de dette à payer, et, y en eût-il une, la remise de valeurs n'aurait pas le caractère d'un paiement. ”
