Résumé

François-Jules Dietz Thèse pour le doctorat, par François-Jules Dietz… (1869)

Nous avons à peine besoin d'ajouter que lorsqu'une créance sera, du consentement des parties, restée en dehors du compte, elle restera aussi soumise à sa prescription particulière. Ceci est évident, puisqu'il n'y aura pas eu novation.
IV. — Les remises faites en compte-courant ne sont pas des paiements. C'est toujours une conséquence de cette même idée que tout ce qui entre dans le compte perd son individualité pour se fondre dans la masse commune du crédit et du débit. Il n'y a pas ici de dette à payer, et, y en eût-il une, la remise de valeurs n'aurait pas le caractère d'un paiement.
Source : Gallica

François-Jules Dietz Thèse pour le doctorat, par François-Jules Dietz… (1869)

Sans doute l'endossement des effets est généralement nécessaire pour que la propriété en soit transférée, et le porteur d'un effet de commerce, qui veut transmettre cet effet en compte-courant à son correspondant, le lui envoie avec son endos. Mais, quand je veux transmettre un effet à une personne, non pas en propriété mais à titre de mandat, et pour qu'elle en opère le recouvrement, c'est aussi de l'endossement que je me sers. En sorte que la distinction que nous cherchons à faire, nous échappe encore.
Source : Gallica

François-Jules Dietz Thèse pour le doctorat, par François-Jules Dietz… (1869)

S'il souscrit un billet à mon profit, ou accepte une lettre de change que je tire sur lui, tout est réglé de même. Mais il peut se faire aussi que le marché soit réglé en compte-courant, c'est-à-dire que je débite l'acheteur sur mes livres du prix des marchandises, qu'il m'en crédite sur les siens, que ma créance et sa dette viennent se fondre dans l'ensemble des créances et des dettes que nous pouvons avoir l'un vis-à-vis de l'autre. C'est une sorte de réservoir commun où viennent se perdre, comme des affluents, toutes les opérations particulières.
Source : Gallica

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