Gabriel Rey, La Femme sans pareille, ou Conduite de M. Rey… (1821)
“ Voila ce qui s'appelle faire des journées en conscience , et prouver qu'on aime son mari plus que son chien. Sans doute que la menace de divorce, dont la bonne épouse est si prodigue, m'a été faite à l'occasion de cette noyade, qu'elle continue de me reprocher comme un crime de lèze-chien, ou plutôt de lèze-femme. Si son père , si sa petite , ont obtenu d'elle la centième partie des larmes qu'elle a versées pour son chien, je les tiens suffisamment pleures. Mais est-ce bien la perte du chien qui a fait verser tant de larmes, vomir tant d'injures , éprouver tant de convulsions? ”
