Gabriel Pélin, L'Enfer des femmes. Études réalistes sur les grandes dames… (1861)
“ Si le côté des aspirations du cœur fait défaut, l'orgueil peut les compenser encore, et celle qui s'en nourrit enivrée par l'encens qu'on prodigue à ses titres et à sa fortune, vit sans doute heureuse dans l'ivresse que lui donne le tourbillon des fètes et l'encens qu'on lui brûle. On sait aussi qu'elle pourra atteindre l'idéal du bonheur terrestre, si à trente ans elle devient veuve. Mais malheur à la grande dame dont la fortune vient à crouler, elle tombera tout à coup du haut de l'échelle sociale. ”
