Résumé

Gabriel Pélin L'Enfer des femmes. Études réalistes sur les grandes dames… (1861)

Si le côté des aspirations du cœur fait défaut, l'orgueil peut les compenser encore, et celle qui s'en nourrit enivrée par l'encens qu'on prodigue à ses titres et à sa fortune, vit sans doute heureuse dans l'ivresse que lui donne le tourbillon des fètes et l'encens qu'on lui brûle.
On sait aussi qu'elle pourra atteindre l'idéal du bonheur terrestre, si à trente ans elle devient veuve.
Mais malheur à la grande dame dont la fortune vient à crouler, elle tombera tout à coup du haut de l'échelle sociale.
Source : Gallica

Gabriel Pélin L'Enfer des femmes. Études réalistes sur les grandes dames… (1861)

Eh bien ! quand la jeune fille, dont la nature est faible, vient à succomber à une séduction, malgré les seize ans qu'elle a'a pas atteints chacun lui jette la pierre, on la repousse, et c'est tout au plus si on ne battra pas des mains au brillant exploit du séducteur émérite qui l'aura perdue.
Pas d'excuses, pas de circonstances atténuantes pour la femme, voilà le principe.
Nous avons vraiment, en France, une singulière façon d'interpréter la morale. Au lieu de saluer chapeau bas la malheureuse fille qui élève l'enfant sans nom, qu'elle nourrit au prix de mille privations.
Source : Gallica

Gabriel Pélin L'Enfer des femmes. Études réalistes sur les grandes dames… (1861)

Si le titre de bourgeoise parisienne n'était pas un titre de transition et la conséquence heureuse d'une longue suite de labeurs, je dirais probablement qu'en dehors de la farandole de nos idées extravagantes de luxe et d'aspirations aux choses fantastiques, la bourgeoise est la représentation de la vie tranquille au milieu du tapage et des tentations du luxe effréné de Paris.
Source : Gallica

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