Georges Guibal, Le siège et le bombardement de Strasbourg… (1870)
“ Sans doute, messieurs, il serait téméraire de prétendre deviner l'avenir ; mais on peut l'affirmer, notre noble et malheureux pays n'aura point à envier à l'Allemagne les destinées que son aveuglement lui prépare. L'Allemagne atteint ou semble atteindre la réalisation d'un rêve qu'elle a poursuivi avec toute l'obstination implacable des imaginations germaniques; elle arrive à l'unité, mais c'est l'unité par la force, l'unité au profit du césarisme, l'unité au profit du despotisme militaire. ”
