Résumé

Girolles (Loiret) : site préhistorique de la vallée (1979)

Etre un site préhistorique connu peut être pour un modeste village une façon de ne pas tomber dans l'oubli commun.
Girolles s'est ainsi signalée à l'attention depuis plus d'un siècle. Le mérite initial en revient au baron de Girardot, ancien sous-préfet de Montargis et fondateur de la Société d'Emulation, qui, le premier, à l'âge de la retraite, se tourna vers les silex de Girolles en 1874.
Source : Gallica

Girolles (Loiret) : site préhistorique de la vallée (1979)

La guerre de Cent ans ,- Girolles avait été défavorisée par la création de la baillie de epoy qui la mettait sous la sujétion d'un bourg voisin et qui avait écarté les chemins utilisés de son propre village. La guerre de Cent ans lui porta des coupe plus décisifs encore. D'abord quand les bandes anglo-navarraises de Jean des Pipes et de Griffith écumèrent la vallée du Loing en 1358-59 et quand Jean Chandos vint assiéger vainement Montargis en 1360.
Source : Gallica

Girolles (Loiret) : site préhistorique de la vallée (1979)

Cette fraction du territoire de Girolles est cependant assez décevante sur le plan historique. Si Montigny, avec approximativement les limites communales, relève depuis le Xe siècle de l'abbaye de St Benoît sur Loire, la destinée de Montabon et des Châteaux aux Chats reste mystérieuse. Montebon, graphie ancienne de Montabon, écarte la possibilité d'y voir un mont de l'abbé (de Ferrières) , d'Abbon (religieux de la même abbaye) ou Thabor (souvenir des Croisades) : le sens échappe et rien ne justifie une origine religieuse souvént répétée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature