Résumé

Visage et vie de Chateau-Landon (1980)

L'œil, fatigué des horizons beaucerons, découvre avec surprise un ruban de verdure niché dans cette petite vallée presque rectiligne. Celle-ci s'étale avec nonchalance dans la zone mouillée de Sceaux. Elle se raidit en un cours moins sage qui transperce le plateau : du Gué de la Ville à Gasson, même si elle consent à taquiner Jallemain. Puis, enrichie du Ru de Préfontaines, la rivière inscrit de beaux méandres dans le dôme de craie, élargissant sa vallée qui conflue, après Néronville, avec celle du Loing.
Source : Gallica

Visage et vie de Chateau-Landon (1980)

Le bourg devient castrum et sollicite l'interrogation du passé. Mais la vue aérienne dessine encore plus vigoureusement la ville-forteresse, peut-être ancien oppidum, qui surveille un carrefour remarquable. Si le chemin de César s'écarte par le sud et coupe transversalement pour gagner rapidement le site Gallo-romain de Sceaux en Gâtinais, plusieurs voies convergent vers l'ancienne capitale du Gâtinais. Le site, ainsi urbanise, inspire à la fois la crainte et l'invite : espoir d'un devenir qui n'a guère survécu au Moyen-Age !
Source : Gallica

Visage et vie de Chateau-Landon (1980)

L'ancien dôme de Palleau s'incline vers la cuvette de Sceaux : petite zone de subsidence déjà esquissée à l'éocène, mais amplifiée à l'oligocène, largement couverte par le calcaire du Gâtinais. Par contre, le dôme de la Ville forte se soulève en horst, formant un seul bloc avec le plateau d'Itoire. La rigidité des formes de relief qui s'étendent jusqu'à la vallée du Loing permet de supposer une série d'accidents tectoniques profonds, de même direction.
Source : Gallica

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